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Économie

L’abc de l’économie

dollarisation
la politique monétaire
Le LIBOR

Le rôle des banques
les politiques structurelles
l’inflation
politiques budgétaires

qu’est-ce que la monnaie


résumé multi publi

Travaux dirigés Histoire de la pensée économique (Lille) 

introduction td

complément Hume 1
complément Hume 2

Serge Latouche – L’invention de l’économie (2005)

Au fil d’une passionnante mise en perspective historico-économique, Serge Latouche revient aux origines de cette économie que les premiers économistes appelaient la  » science sinistre « . Servi par une brillante érudition économique et philosophique, cet ouvrage montré la manière dont s’est façonnée notre obsession utilitariste et quantitative, et nous permet ainsi de porter un regard neuf sur notre monde.

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Karl Polanyi – La grande transformation (1944)

La «Grande Transformation», Polanyi le montre, c’est ce qui est arrivé au monde à travers la grande crise économique et politique des années 1930-1945 : la mort du libéralisme économique. Cette analyse du marché comme institution non naturelle suscite désormais un véritable regain d’intérêt dans un monde globalisé où le néolibéralisme est à son tour entré dans une crise dont on attend qu’il en résulte une nouvelle «grande transformation».

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Pierre Dardot, Christian Laval – La nouvelle raison du monde (2010)

Par des voies multiples, le néolibéralisme s’est imposé comme la nouvelle raison du monde, qui fait de la concurrence la norme universelle des conduites et ne laisse in-tacte aucune sphère de l’existence humaine. Cette logique érode jusqu’à la conception classique de la démocratie. Elle introduit des formes inédites d’assujettissement qui constituent, pour ceux qui la contestent, un défi politique et intellectuel inédit. Seule l’intelligence de cette rationalité permettra de lui opposer une véritable résistance et d’ouvrir un autre avenir.

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Friedrich Hayek – La route de la servitude (1944)

Publié en 1944, ce manifeste libéral dénonçant les totalitarismes du XXe siècle connaîtra un succès considérable. Selon Friedrich A. Hayek il n’y a pas de différence de nature entre hitlérisme et stalinisme et il n’y a qu’une simple différence de degré entre la social-démocratie, le socialisme et le communisme, car toutes ces idéologies portent en elles une menace envers les libertés individuelles et publiques. « Si nous voulons construire un monde meilleur, nous devons trouver le courage de prendre un départ nouveau même si cela signifie reculer pour mieux sauter » conclut-il. Il nous faut donc abandonner « la route de la servitude », dénoncée dans l’ouvrage et s’engager sur celle de la liberté.

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Albert O. Hirschman – Les passions et les intérêts (1977)

Cette étude, sous-titrée Justifications politiques du capitalisme avant son apogée, est une réflexion à la fois historique, politique, philosophique et économique sur les ressources de la pensée sociale des XVIIe et XVIIIe siècles. Intitulée « Comment, pour combattre les passions, on fera appel aux intérêts », la première partie est une analyse des différents systèmes de la pensée économique. La seconde est consacrée aux auteurs qui, comme Montesquieu et James Steuart, ont le mieux approfondi ces idées clefs. Enfin, ces analyses conduisent l’auteur à une nouvelle manière de concevoir l’esprit du capitalisme et les conditions qui l’ont vu naître, puis à esquisser quelques réflexions sur les leçons que nous pourrions en tirer aujourd’hui.

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John M. Keynes – Théorie générale de l’emploi et de la monnaie (1936)

Sa «Théorie générale», qui a exercé une profonde influence sur les gouvernements occidentaux, affirme que tout doit être mis en oeuvre pour assurer le plein emploi de la main d’oeuvre, grâce à une redistribution des revenus telle que le pouvoir d’achat des consommateurs croisse proportionnellement au développement des moyens de production. C’est là la condition, dans une société libre, de l’équilibre politique et social.

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Caillé et al – Histoire raisonnée de la philosophie morale et politique: de l’Antiquité aux lumières (2007)

Être heureux, seuls ou ensemble : individus ou communautés peuvent-ils s’assigner un autre objectif ? Comment penser cet  » être ensemble  » ? Au cœur de cette interrogation s’en dissimule une autre, âprement discutée depuis vingt-cinq siècles : est-il d’autre fondement possible au politique et à la morale que l’intérêt ? Mais l’intérêt, à son tour, consiste-t-il en autre chose que la poursuite du bonheur, du plaisir et de l’utilité ? De quels instruments intellectuels la pensée politique dispose t elle pour penser cette articulation ? C’est à partir de ces questions que s’organise cet ouvrage, proposant une histoire de la philosophie morale et politique ambitieuse et originale. Destiné à un public d’étudiants et d’enseignants, mais aussi au plus grand nombre ce livre, qui est à la fois un outil d’initiation et l’exposé des recherches les plus récentes, constitue un ouvrage de référence sans équivalent.

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J.K. Galbraith – L’art d’ignorer les pauvres (2005)

Un texte brillant et passionnant de Galbraith, considéré comme l’un des plus grands économistes du 20eme siècle, mort en 2006, qui montre comment toute société cherche à ignorer ses pauvres. Aujourd’hui, à travers un capitalisme financier outrancier qui privilégie la rente au détriment des pauvres et du travail. Un texte promis à devenir un grand classique. Par l’auteur de livres célèbres : Le Nouvel Etat industriel, Les mensonges de l’économie.

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Jacques Généreux – Economie politique tome 3 : Macroéconomie (2012)

Ce troisième volume a été augmenté de 32 pages et comporte désormais un chapitre sur les relations monétaires internationales. Il initie à la théorie macroéconomique dans deux optiques principales (néoclassique et keynésienne) et à leur application à la conduite de politiques monétaires et budgétaires en économie ouverte (notamment par l’exploitation du modèle IS-LM-BP).

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Bernard Marris – Lettre ouverte aux gourous de l’économie qui nous prennent pour des imbéciles (2003)

Dernière édition mise à jour d’un pamphlet best-seller contre l’absurdité et l’arrogance du discours économique néolibéral dominant dans certains médias, les institutions internationales et chez tous les gourous autoproclamés économistes qui déversent chaque jour leurs  » analyses  » et prévisions. C’est un ouvrage unique en son genre, car il associe les vertus d’un livre didactique et la vivacité d’une  » lettre ouverte  » traversée par un humour au vitriol. C’est du Keynes revisité par Desproges ! Côté didactique, on y trouve explicités de façon lumineuse les impasses du modèle néoclassique, l’impossibilité des prévisions économiques, les crises financières récurrentes, les méfaits des interventions du FMI dans les pays en développement, etc. Côté humour, il n’y a qu’à ouvrir le livre au hasard pour se faire une idée.

Mais cet humour grinçant fera rire jaune aussi. Car au fond ce livre pose aux économistes qui riront volontiers une question dérangeante : pourquoi ont-ils laissé des imposteurs, des pseudo-experts faire main basse sur leur science, pour en faire le discours le plus illisible, le moins crédible, et peut-être déjà le plus détesté ?

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Amartya Sen : L’idée de justice (2009)

Sen s’inscrit dans la tradition des Lumières, portée par Smith, Condorcet, Bentham, Wollstonecraft, Marx et Mill : celle qui compare différentes situations sociales pour combattre les injustices réelles. La démocratie, en tant que « gouvernement par la discussion », joue dans cette lutte un rôle clé. Car c’est à partir de l’exercice de la raison publique qu’un peut choisir entre les diverses conceptions du juste, selon les priorités du moment et les facultés de chacun. Ce pluralisme raisonné est un engagement politique: le moyen par lequel Sen veut combattre les inégalités de pouvoir comme les inégalités de revenu, en deçà de l’idéal mais au-delà de la nation, vers la justice réelle globale. L’idée de justice représente l’aboutissement de cinq décennies de travail et de réflexion, mais aussi d’engagement dans les affaires du monde.

Préface – Quel type de théorie, raisonnement public et justice mondiale, les lumières européennes, la place de la raison, contractualisme vs comparativisme, raison et justice, divergence au coeur des lumières (institutionnalisme transcendantal), la faisabilité d’un consensus transcendantal (position originelle), trois enfants et une flûte, distinction classique de la jurisprudence indienne (niti, nyaya).

Préface

Partie 1 : Les exigences de la justice – Raison et objectivité (critique de la tradition des lumières, Akhbar et la nécessité de la raison, objectivité éthique et examen raisonné), spectateur impartial, la portée de la raison, Rawls et au dela (la justice comme équité, voile d’ignorance, hypothèse d’impartialité, principe de liberté, principe de différence, alternatives à l’approche contractuelle), institutions et personnes (choix contingent des institutions par nature, équilibre des pouvoirs), voix et choix social (théorie du choix social comme méthode, paradoxe de Condorcet, impossibilité d’Arrow, maximalité comme choix raisonnable, optimalité comme choix parfait), impartialité et objectivité, philosophie spontanée, impartialité ouverte et fermée.

partie 1a
partie 1b
partie 1c
partie 1d

Chapitre 2 – Formes de raisonnement – Variations positionnelle des observations, illusions objectives et objectivité de position, fausse conscience, surmonter les limites positionnelles, qui sont les voisins, mécanismes prédictifs, décisions rationnelles et choix réels, empathie, générosité, esprit public, engagements et objectifs, pluralité des raisons impartiales, rationnelle et raisonnable, pluralité de ce qui ne peut pas être rejeté, les bénéfices mutuelles de la coopération, le pouvoir et ses obligations, réalisation, conséquences, agence.

partie 2a
partie 2b

Chapitre 3 – Les matériaux de la justice – Vies, libertés et capabilités (liberté des possibles et des processus, résultat final et global, accomplissements réels, la peur du non commensurable, développement durable), capabilités et ressources (pauvreté primaire et secondaire, hétérogénéité personnelle, diversité des environnements, variété des climats sociaux), bonheur et bien être, capabilités et obligations, égalité des procédures, dépendance du contexte, l’impossibilité du libéral parétien.

partie 3a
partie 3b
partie 3c

Partie 4 : Raisonnement public et démocratie – La démocratie comme raisonnement public, homogénéisation des formes institutionnelle de la démocratie, une tradition limitée, les origines mondiales de la démocratie (avec Al Andaluz), la pratique de la démocratie, approche par la famine, sécurité et pouvoir public, priorités d’inclusion, impératifs mondiaux des droits humains, éthique et droit, obligations parfaites et imparfaites, liberté et intérêt, welfare rights, examen et usage.

partie 4a
partie 4b
partie 4c


Commission Stiglitz – Rapport Stigltiz 2010

Après le succès phénoménal du dernier livre de Joseph E. Stiglitz, Le triomphe de la cupidité, voici le fameux rapport sur la crise commandé par l’ONU au célèbre Prix Nobel d économie. Ce rapport passionnant, sur l’état des lieux et les nombreuses propositions dans les domaines financiers mais également sociaux et économiques qu’il défend, a mobilisé une dizaine de prestigieux économistes internationaux sous la houlette du Prix Nobel. Un rapport de très haut niveau, contrairement à la plupart, aisé à lire tant il a été rédigé dans un souci pédagogique et qui fait des propositions à long terme. Il se concentre sur les questions monétaires et financières mais il évoque également les aspects économiques et sociaux. Préface de Joseph E. Stiglitz : Cette préface, écrite en juin 2010, présente non seulement le rapport mais extrapole sur les conséquences des plus récents évènements de l’économie mondiale. Elle évoque en particulier la crise européenne et le désastre annoncé des politiques de rigueur récemment initiées.

Introduction – La situation appelle l’action mondiale, les faiblesses du gouvernement mondiale, la création de la commission, le processus de délibération, ce qui reste à faire. Les origines de la crise, les réactions institutionnelles, les politiques suivies face à la crise, principes fondamentaux.

Le rapport – Problème et perspectives macro, réformer la réglementation mondiale pour renforcer la stabilité mondiale.

Rapport Stiglitz


Francisco Vergara – Les fondements philosophiques du libéralisme (2002)

Une certaine pensée libérale, venue des pays anglo-saxons, a soufflé sur le monde occidental au cours des années 80. Les propagateurs de ces idées ont soutenu qu’ils ne faisaient que réaffirmer la pensée des fondateurs du libéralisme, notamment celle d’Adam Smith. Qu’en est-il réellement ? F. Vergara entreprend ici de confronter les points de vue des anciens et des modernes.

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 Les plus grands économistes selon la banque nationale de Suède 

Adam Smith Adolph Wagner Albert Aftalion Albert Hirschman Alexander Gerschenkron Alfred Marshall Alfred Sauvy Alvin Hansen Amartya Sen Andreï Korotaïev Anne Robert Jacques Turgot Antoine de Montchrestien Antoine-Augustin Cournot Aristote Arnold Harberger Arthur Cecil Pigou Arthur Laffer Arthur Lewis (économiste) Avinash Dixit

Bernard Mandeville (écrivain) Bertil Ohlin Carl Menger Charles Brook Dupont-White Charles Fourier Charles Gide Charles Joseph Minard Clarence Edwin Ayres Claude Henri de Rouvroy, comte de Saint Simon Clément Juglar Clive W. J. Granger Daniel Bernoulli Daniel Kahneman Daniel McFadden David Card David Hume David Ricardo Don Patinkin Douglass North

Edmond Malinvaud Edward C. Prescott Edward Chamberlin Eli Heckscher Émile Cheysson Eric Maskin Erik Lindahl Ernest Mandel Étienne Bonnot de Condillac Eugen von Böhm-Bawerk Eugène Fama Ferdinando Galiani Finn E. Kydland Fischer Black Francis Ysidro Edgeworth Franco Modigliani François Perroux François Quesnay Frank Knight Frank Ramsey Frédéric Bastiat Frédéric Lordon Friedrich Engels Friedrich Hayek Friedrich List Friedrich von Wieser

Gary Becker George Akerlof George Stigler Gérard Debreu Gottfried Haberler Gunnar Myrdal Gustav von Schmoller Gustave de Molinari Harry Markowitz Henri Navier Henry Sidgwick Henryk Grossmann Herbert Simon Hernando de Soto Polar Hyman Minsky Irving Fisher Israel Kirzner

Jacob Viner Jacques Généreux Jacques Rueff Jagdish Bhagwati James Heckman James M. Buchanan James Meade (économiste) James Mirrlees James Tobin Jan Tinbergen János Kornai Jean de Sismondi Jean Fourastié Jean Marczewski Jean Monnet Jean Tirole Jean-Baptiste Colbert Jean-Baptiste Say Jean-Jacques Laffont Jeffrey Sachs Joan Robinson John Bates Clark John Forbes Nash John Harsanyi John Hicks John Kenneth Galbraith John Maurice Clark John Maynard Keynes John Neville Keynes John Stuart Mill John von Neumann Joseph Eugene Stiglitz Joseph Schumpeter Jules Dupuit Jules Regnault Julian Lincoln Simon

Karl Marx Karl Polanyi Kelvin Lancaster Kenneth Arrow Knut Wicksell Lawrence Klein Léon Walras Leonid Hurwicz Leonid Kantorovitch Lloyd Shapley Ludwig Erhard Ludwig von Mises Lujo Brentano Manuel H. Johnson Masahisa Fujita Max O. Lorenz Max Weber Merton Miller Michael Kremer Michael Spence (économiste) Michał Kalecki Michel Aglietta Milton Friedman Murray Rothbard Myron Scholes Nicholas Georgescu-Roegen Nicholas Kaldor Nicolas de Condorcet Nicolas Dutot Nicole Oresme Nikolaï Kondratiev

Oliver Williamson Olivier Blanchard Oskar Morgenstern Paul Krugman Paul Samuelson Peter Thomas Bauer Piero Sraffa Pierre Le Pesant de Boisguilbert Pierre-Joseph Proudhon Ragnar Anton Kittil Frisch Raúl Prebisch Reinhard Selten René Passet Richard Cantillon Richard Easterlin Richard Kahn Richard Musgrave Richard Stone Robert Aumann Robert Barro Robert Boyer Robert E. Lucas Robert F. Engle Robert Fogel Robert Giffen Robert Merton Robert Mundell Robert Owen Robert Solow Roger Myerson Ronald Coase Rosa Luxemburg Roy Forbes Harrod Rudiger Dornbusch

Silvio Gesell Simon Kuznets Steven Levitt Theodore Schultz Thomas Malthus Thomas Schelling Thorstein Veblen Tjalling Koopmans Trygve Haavelmo Vernon L. Smith Walt Whitman Rostow Wassily Leontief Werner Sombart William Baumol William Beveridge William Forsyth Sharpe William Stanley Jevons William Vickrey Xavier Sala i Martín