Socio | Brainternet Socio – Brainternet
Menu

Socio

 

Emile Durkheim, Hobbes à l’agrégation. Un cours d’Émile Durkheim suivi par Marcel Mauss

Ce petit texte de soixante pages est la transcription partielle d’un cours dispensé en 1894-1895 par Emile Durkheim (1858-1917), qui prend pour objet la philosophie morale et politique de Thomas Hobbes (1588-1679) alors au programme de l’agrégation de philosophie. Ce cours a été établi à partir de notes manuscrites qui ont été prises par Marcel Mauss lui-même, neveu de Durkheim, ce qui confère à ce document une certaine singularité.

Lien partie 1
Lien partie 2


La sociologie juridique de Georges Gurvitch 

Extraits Déclaration des Droits sociaux de Gurvitch

Lien

Notes DdS

 Georges Gurvitch – Les conseils ouvriers 1957

Lien

Anne Sophie Chambost – Proudhon et la norme : pensée juridique d’un anarchiste (2000)

Au-delà de l’apparent paradoxe à envisager les réflexions d’un anarchiste sur le droit, il faut admettre que dans son acception proudhonienne, l’anarchie contient un principe d’ordre. Mais si l’anti-légalisme est une conséquence de l’anti-étatisme de Proudhon, il ne rejette pas l’auteur dans le monde du non-droit ; c’est même tout le contraire puisque, à partir de la critique de la loi, il élargit le champ des sources formelles du droit.

Lien partie 1
Lien partie 2

Jean Cazeneuve – La sociologie de Georges Gurvitch (1966)

Revue française de sociologie. 1966, 7-1. pp. 5-13.

 Lien

Mikhail Antonov – La théorie du droit de Georges Gurvitch et ses origines philosophiques russes  (2016) 

Le propos est l’analyse comparative de certaines idées maîtresses de la sociologie juridique de Georges Gurvitch et de la philosophie russe, fondement de sa théorie du droit social et de sa philosophie pluraliste du droit. L’auteur s’attache à mettre en évidence la stratégie intellectuelle de Gurvitch dans ses premières années en France en vue de lancer un pont entre la pensée russe et la pensée occidentale.

 Lien

Carlos Miguel Herrera  – Droits sociaux et politique chez Georges Gurvitch (2016)

Les droits sociaux occupent une place centrale dans la conception politique de Georges Gurvitch. Il ne s’agit pas seulement de les prendre au sérieux en tant que droits, mais de les envisager comme inséparables d’une transformation du régime de propriété privée. En ce sens, les droits sociaux permettent aussi de situer la place centrale des groupes sociaux dans la construction d’un ordre juridique. L’idée de droits sociaux permet aussi de parcourir l’évolution politique de Gurvitch au cœur du xxe siècle.

Lien

Arlette Gautier  – L’œuvre de Georges Gurvitch au prisme du genre (2016)

Georges Gurvitch prône dans La déclaration des droits sociaux une parfaite égalité entre les sexes et promeut une conception non androcentrique des droits de l’homme. En revanche, ses textes sociologiques ne mentionnent jamais les femmes. Il a pourtant vécu dans des contextes de fortes mobilisations féminines et féministes et est resté toute sa vie attaché aux idéaux autogestionnaires de sa jeunesse. C’est finalement sa posture d’universitaire de gauche qui lui permet de regarder le monde sans y voir de femmes et de réaliser ainsi une forme de « masculinisme théorique » peu étudiée.

Lien

Mathieu Doat (Perpi city bitch) – Georges Gurvitch et le droit administratif (2016)

L’œuvre de Georges Gurvitch se prête-t-elle aujourd’hui à une lecture juridique en droit administratif ? Quel usage le juriste peut-il faire d’une sociologie qui déconstruit l’État et affirme clairement le pluralisme juridique ? À ces questions, une réponse en deux temps est envisageable. Il faut reconnaître tout d’abord que la sociologie du droit que développe Georges Gurvitch peut fort bien servir l’analyse de l’appareil administratif et d’un certain nombre de catégories juridiques. Cette approche pluraliste conduit à concevoir la relation juridique comme une relation conflictuelle et le discours scientifique, comme un discours radicalement critique.

Lien

Jacques Commaille  – Les enjeux politiques d’un régime de connaissance sur le droit. La sociologie du droit de Georges Gurvitch (2016)

À l’opposé des disqualifications dont l’œuvre de Georges Gurvitch a fait l’objet tant du côté de la sociologie que du droit, l’intention est ici, au contraire, de démontrer qu’un retour à la sociologie du droit de Georges Gurvitch est susceptible d’avoir une particulière fonction heuristique. Celle-ci donne à voir l’importance de l’idée de pluralisme normatif, de celle de prise en compte de normes juridiques issues de la société, constitutives d’un « droit social ». Elle suggère un nouveau régime de connaissance sur le droit dans la mesure où son inscription politique met en valeur la pertinence d’un projet où est justifiée l’idée de faire du droit un analyseur privilégié de l’état et des devenirs possibles des transformations de la régulation sociale et politique des sociétés contemporaines.

Lien

Jacques Le Goff – En guise de conclusion. Le réel selon Georges Gurvitch  (2016)

Contre un certain positivisme n’attachant foi qu’au sensible et au mesurable, Gurvitch n’a cessé de défendre les droits de « l’expérience intégrale de l’immédiat » en tant « qu’expérience du spirituel autant que du sensible, d’un divers irréductible et infini » dans une approche du réel, spécialement juridique et politique, de tonalité « idéo-réaliste » inspirée du bergsonisme et de la phénoménologie.

Lien

Jean-Christophe Marcel – Georges Gurvitch : les raisons d’un succès (2001)

Ce travail s’interroge sur les raisons de ce qui a fait le succès de la sociologie de Georges Gurvitch de 1945 à sa mort (en 1965), et entend se démarquer d’une explication qui se contente de faire valoir le rôle institutionnel actif qu’eut Gurvitch dans ce qu’on a coutume d’appeler la « refondation » de la sociologie française après 1945. En effet, un examen du contenu de ses textes suggère que son projet intellectuel était en phase avec les préoccupations de nombre de sociologues à ce moment-là, certes soucieux de construire une sociologie plus empirique inspirée du modèle américain, mais aussi de conserver une ambition théorique susceptible de fournir des concepts opérationnels pour traiter les grandes questions sociales. Ainsi Gurvitch a proposé un paradigme alternatif qui, tout en illustrant une volonté certaine de « reconstruire » la sociologie, a défendu l’idée d’une continuité de la tradition sociologique en France.

Lien

Jean-GuyBelley –  Le  droit social de Gurvitch : trop beau pour être vrai ?  (2014)

Droit et société 3/2014 (n° 88) , p. 731-746

Lien

Georges Gurvtich – La vocation actuelle de la sociologie (1950)

L’une des figures dominantes de la sociologie française des années 50 expose sa  » sociologie des profondeurs « . La société est multidimensionnelle et se présente comme disposée en différents  » paliers  » – individu, institutions, niveaux intermédiaires – qui sont liés dialectiquement entre eux. Les phénomènes sociaux doivent être expliqués par les interactions entre ces différentes  » profondeurs « .

Lien


Bidou et Zachariasen – Retour en ville (2003)

La ville est au cœur de l’économie mondiale. Loin d’avoir fait disparaître les effets de localisation, le développement des réseaux de communication a multiplié les espaces où circulent biens, personnes, services et capitaux. Cette évolution a profité d’abord aux métropoles. L’âge d’or des villes est de retour. Retours en ville et même retours au centre pour les classes moyennes supérieures. Les anglo-saxons parlent de  » gentrification  » pour désigner cette évolution. Plus récemment, les projets urbains qui l’ont accompagnée ont privilégié le vocabulaire de la  » régénération  » ou de la  » revitalisation « , alors qu’ils sont souvent à l’origine de nouvelles polarisations socio-spatiales.

Lien